Time For Oceans

TIME FOR OCEANS

Quelques chiffres*

  • 80 % des déchets présents dans les océans viennent de la terre
  • 220 millions de tonnes de plastique sont produites chaque année. On estime que 8 millions de tonnes de déchets plastiques sont déversées dans les océans du monde tous les ans
  • Les déchets plastiques causent la mort de plus d’un million d’oiseaux marins et de plus de 100 000 mammifères marins chaque année
  • L’acidité de l’océan a augmenté de 30 % depuis le début de la révolution industrielle
  • Près de 40 % des océans sont considérés comme « lourdement affectés » par les activités humaines
  • L’océan absorbe environ 25 % du CO2 dégagé chaque année dans l’atmosphère du fait des activités humaines, réduisant fortement l’impact de ce gaz à effet de serre sur le climat

* Sources : ONU (Organisation des Nations Unies) et UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture)

 
 
Le développement durable est depuis longtemps au cœur des préoccupations de Stéphane Le Diraison qui a occupé un poste de responsable de l’activité des énergies marines renouvelables chez Bureau Veritas. Homme de convictions, Stéphane avait à cœur de monter un projet associant sa passion de la course au large et son engagement dans le développement durable afin d’en véhiculer les enjeux auprès du grand public. 
 
Le développement durable est également au cœur des actions de Bouygues Construction, Suez et la Ville de Boulogne-Billancourt, tant par sa dimension environnementale que sociétale. C’est pourquoi, ces 3 premiers partenaires, ont décidé de soutenir Stéphane dans sa démarche de sensibilisation à la préservation des océans.
Avec le projet TIME FOR OCEANS, Stéphane et ses partenaires souhaitent véhiculer un message fort : la préservation des océans est une action multi-acteurs qui engage collectivement les institutions, les entreprises et les citoyens. Chacun peut se mobiliser et agir à son niveau pour contribuer à la protection de cet environnement indispensable à la vie et malheureusement fragilisé par les activités humaines. «Nous souhaitons profiter du contexte des grandes courses océaniques pour mettre en avant ces sujets, créer un effet d’adhésion et donner du crédit au message que nous portons. En participant à des événements comme la Route du Rhum et le Vendée Globe, j’ai pu constater l’impact que peut avoir ce type de projets auprès du grand public », souligne Stéphane Le Diraison.